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Les Nouvelles du Stéréopôle | Juin

Les Nouvelles du Stéréopôle

Les actus

Les projets évoluent autour de nos collections ! 

Merci au Lycée des Métiers d'art Toulouse-Lautrec

Fin mai ont eu lieu les oraux finaux des chefs-d’œuvre des lycéens du Lycée des Métiers d’Art Toulouse-Lautrec ! C’est ainsi que se conclue une formidable collaboration longue de deux ans et qui aura permis de voir émerger des projets riches en créativité profitant au Stéréopôle, au Clem en général et à la formation des étudiants.

C’est grâce à leur travail que nous avons obtenu une superbe affiche pour l’évènement de l’année dernière, des photos de Bordeaux en anaglyphe ou le salon 19e visible lors de l’exposition. Cette année, ils nous auront épaté avec un travail irréprochable de conception de logo et de charte graphique que nous avons hâte de vous dévoiler et qui donnera un autre visage à nos projets !

Merci à l’ensemble des lycéens et des professeurs des différentes filières qui nous ont aidé sur ces deux années : Communication visuelle Plurimédia, Marchandisage visuel, Photographie et Tapisserie d’ameublement. Un grand merci à Véronique Tiers, Géraldine Mertz, Stéphane Pezzetti et Richard Barrat ! Bravo aux étudiants lauréats et nous vous souhaitons à tous le meilleur pour vos projets !

La flamme olympique à bordeaux

À l’occasion du passage de la flamme olympique à Bordeaux, nous vous propositions une plongée dans nos collections.

Il y 118 ans on organisait les jeux intercalaires qui se sont déroulés au Stade panathénaïque d’Athènes. 
Les Jeux olympiques intercalaires de 1906, baptisés « Jeux de la décennie », sont une compétition multisports organisés par la Grèce pour célébrer le dixième anniversaire de la rénovation des Jeux olympiques, cet évènement sportif fut un grand succès mais n’est pas reconnu par le CIO en tant que Jeux Olympiques officiels.

En attendant, nos jeux actuels sont bel et bien reconnu par le CIO et ils auront lieu dans moins de deux mois ! 

Collection Magendie 

Bientôt le stereoscopy Day, on se prépare !

Le 21 juin c’est le Stéréoscopy Day ! L’occasion pour nous de faire un petit tutoriel sur la manière la plus simple de prendre des vues stéréoscopiques avec ce que l’on a tous dans notre poche : un smartphone !

L'image du mois

Tous les mois, une photographie stéréoscopique mise en valeur

ɪᴍᴀɢᴇ ᴅᴜ ᴍᴏɪs #74 | Juin

Ce mois-ci nous avons décidé de mettre en avant une stéréo très intéressante dans l’histoire qui l’entoure : après avoir présenté des géants dans ses « freak shows », l’entrepreneur Phineas Barnum eut la chance de découvrir un nain extraordinaire.
Charles Sherwood Stratton, mesurant environ 65 centimètres, il se produisit alors dans l’établissement de Barnum et devint rapidement une célébrité nationale, connu sous le nom de scène de « General Tom Thumb », inspiré d’un personnage du folklore anglais.
 

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La Une du mois

Tous les mois, un article à la Une du Stéréopôle

Pour cette une du mois de juin nous continuons à parler des vues stéréoscopiques inspirées des fables de La Fontaine, cette fois-ci nous nous intéressons à La lice et sa compagne, L’ours et les deux compagnons et L’astrologue qui se laisse tomber dans un puits.

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Tour du monde

Visiter le monde en stéréo

#3

L’objectif de cette série est de vous faire voyager à travers les différents pays visibles sur la Stéréothèque : presque une centaine de pays accessible sur notre site ! 

Pour ce troisième numéro, nous sommes aux États-Unis !
Nous partageons ce pays en deux publications, côte Est puis côte Ouest. C’est donc par la côte Est que nous commençons, riche des paysages de Floride et comprenant également la beauté architecturale des grandes villes comme New-York.

Nombreuses sont les vues américaines à retrouver sur la Stéréothèque, la technique de la photographie stéréoscopique s’étant exporté dès le 19e sur le continent.

Perspectives

Points de vue en stéréo

[Perspectives] #7

La stéréoscopie induisant un travail sur la profondeur, nombreuses sont les vues présentant une perspective à un point de fuite. Ces dernières mettent notamment en valeur des chemins, des ouvrages d’art et des galeries.

Nous sommes ici dans la galerie dite Telescope de Crystal Palace vers 1854, cette galerie entoure l’entièreté du bâtiment Londonien et est la plus haute sous le toit. Comme vous le voyez, elle se distingue par ses poutres circulaires qui créent une perspective formidable.

Collection Calvelo

Cliquer sur l’image pour l’afficher sur La Stéréothèque

Aujourd’hui on se retrouve avec les magnifiques expériences de Pierre-Henri Armand Lefort dans le cadre de ce que l’on appellera le stéréoscope des enfants. Ces lithographies aquarellées n’étaient pas pensées pour être vus en anaglyphe mais nous avons nous aussi voulu faire des expériences !

Difficile à dater, on estime cependant que cette série a vu le jour dans les années 1850 et a permis de forger la réputation de Lefort qui deviendra un des plus inventifs créateurs de vue stéréoscopique !

Pour profiter de ce post, n’oubliez pas d’enfiler vos plus belles lunettes anaglyphes 

Re-Vue

Prises de vue passé-présent

Aujourd’hui nous sommes à Dublin devant la Custom House, bâtiment néoclassique du XVIIe siècle qui abrite désormais le ministère du Logement, du Gouvernement local et du Patrimoine.

Cette re-vue repose sur une photographie collée sur carton éditée par Lawrence William et diffusé par M.Stephens. Lawrence produit des vues stéréoscopiques entre 1870 et 1914 !

Collection Wiedemann

Nous collectons, numérisons, décrivons et valorisons les images stéréoscopiques.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations !

Actus de nos partenaires

Brian may archive of stereoscopy
Stéréo-club français

Le 21 juin, pour le Stereoscopy Day, Denis Pellerin animera deux visioconférences sur inscription à 17h : Working-class Victorian Women in the Stereoscope et à 19h Victorian Virtual Reality Exhibition : a Curators’ Tour. Lunettes stéréoscopiques nécessaires.  

Toutes les infos sur les différents événements du Stereoscopy Day sur le site dédié et inscriptions en cliquant sur l’image.


Coup de projecteur sur un évènement organisé ce dimanche par le Stéréo-Club Français ! Rendez-vous à 14h au cinéma de Barbotan pour des projections stéréoscopiques et une journée découverte de l’image en relief !

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La représentation des fables dans les vues stéréoscopiques

Partie 2 de cette une consacrée aux représentations des fables dans les vues stéréoscopiques faisant parties de nos collections !

La Lice et sa compagne

Gravure de Pierre-Étienne Moitte d'après Jean-Baptiste Oudry, édition Desaint & Saillant, 1755-1759

Pour ce deuxième épisode des fables de la Fontaine nous commençons avec « La Lice et sa compagne » qui est la septième fable du livre II de Jean de La Fontaine situé dans le premier recueil des Fables de La Fontaine, édité pour la première fois en 1668.

Une Lice étant sur son terme,
Et ne sachant ou mettre un fardeau si pressant,
Fait si bien qu’à la fin sa Compagne consent
De lui prêter sa hutte, où la Lice s’enferme.
Au bout de quelque temps sa Compagne revient.
La Lice lui demande encore une quinzaine ;
Ses petits ne marchaient, disait-elle, qu’à peine.
Pour faire court, elle l’obtient.
Ce second terme échu, l’autre lui redemande
Sa maison, sa chambre, son lit.
La Lice cette fois montre les dents, et dit :
« Je suis prête à sortir avec toute ma bande,
Si vous pouvez nous mettre hors. « 
Ses enfants étaient déjà forts.
Ce qu’on donne aux méchants, toujours on le regrette.
Pour tirer d’eux ce qu’on leur prête,
Il faut que l’on en vienne aux coups ;
Il faut plaider, il faut combattre.
Laissez-leur prendre un pied chez vous,
Ils en auront bientôt pris quatre.

La fable « La Lice et sa Compagne » de Jean de La Fontaine raconte l’histoire de deux chiennes. L’une, enceinte et proche de mettre bas, demande à l’autre de lui prêter son terrier pour accoucher. La compagne accepte, mais lorsque vient le moment de récupérer son terrier, la lice refuse de partir, arguant que ses petits ont encore besoin de protection.

Fables de La Fontaine, La Lice et sa compagne, collection Dupin 1858, DUP0376

« La Lice et sa Compagne » fait référence à la prudence qu’il faut avoir lorsqu’on prête quelque chose ou qu’on rend service, particulièrement quand il s’agit de biens précieux ou importants. La fable illustre le risque que certaines personnes abusent de la gentillesse et de la confiance qu’on leur accorde, en ne respectant pas les termes de l’accord initial et en profitant indûment de la situation. Pour cette vue stéréoscopique, Furne et Tournier ont mis de côté l’anthropomorphisme des fables de la Fontaine pour choisir de représenter cette histoire de façon très réaliste avec une mère et ses enfants.

L'ours et les deux compagnons

Gravure de Pierre-Étienne Moitte d'après Jean-Baptiste Oudry, édition Desaint & Saillant, 1755-1759

Pour continuer ce deuxième article du mois sur les Fable de La Fontaine penchons nous sur « L’ours et les deux compagnons » Livre V Fable 20 Livre V, fable 20 

Deux Compagnons pressés d’argent À leur voisin Fourreur vendirent La peau d’un Ours encor vivant ; Mais qu’ils tueraient bientôt, du moins à ce qu’ils dirent. C’était le Roi des Ours, au conte de ces gens. Le Marchand à sa peau devait faire fortune : Elle garantirait des froids les plus cuisants ; On en pourrait fourrer plutôt deux robes qu’une. 

Dindenaut prisait moins ses Moutons qu’eux leur Ours : Leur, à leur compte, et non à celui de la Bête. S’offrant de la livrer au plus tard dans deux jours, Ils conviennent de prix, et se mettent en quête ; Trouvent l’Ours qui s’avance, et vient vers eux au trot. Voilà mes Gens frappés comme d’un coup de foudre. Le marché ne tint pas ; il fallut le résoudre : D’intérêts contre l’Ours, on n’en dit pas un mot. L’un des deux Compagnons grimpe au faîte d’un arbre. L’autre, plus froid que n’est un marbre, Se couche sur le nez, fait le mort, tient son vent , 

 Ayant quelque part ouï dire Que l’Ours s’acharne peu souvent Sur un corps qui ne vit, ne meut, ni ne respire. Seigneur Ours, comme un sot, donna dans ce panneau. Il voit ce corps gisant, le croit privé de vie, Et de peur de supercherie Le tourne, le retourne, approche son museau, Flaire aux passages de l’haleine. C’est, dit-il, un cadavre : ôtons-nous, car il sent. A ces mots, l’Ours s’en va dans la forêt prochaine. L’un de nos deux Marchands de son arbre descend ; Court à son Compagnon, lui dit que c’est merveille Qu’il n’ait eu seulement que la peur pour tout mal. Et bien, ajouta-t-il, la peau de l’Animal ? Mais que t’a-t-il dit à l’oreille ? Car il s’approchait de bien près, Te retournant avec sa serre. Il m’a dit qu’il ne faut jamais Vendre la peau de l’Ours avant qu’on ne l’ait mis par terre.

Deux compagnons vendent la peau d’un ours encore vivant à un marchand fourreur. Ils prétendent qu’ils le tueront bientôt. Cependant, lorsqu’ils rencontrent l’ours, ils sont terrifiés et ne parviennent pas à le tuer. L’un feint d’être mort, tandis que l’autre grimpe dans un arbre. 

Tout le monde connaît l’expression ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. La fable « L’Ours et les deux Compagnons » de Jean de La Fontaine illustre parfaitement cette sagesse : deux hommes vendent la peau d’un ours encore vivant, mais se retrouvent dans une situation périlleuse lorsqu’ils rencontrent l’animal.

L'astrologue qui se laisse tomber dans un puits

Gravure de Jacques-Philippe Le Bas d'après Jean-Baptiste Oudry, édition Desaint & Saillant, 1755-1759

Hélas nous approchons de la fin de la série de  » La représentions des Fables  dans les vues stéréoscopiques » pour ce dernier article voyons ensemble « L’astrologue qui se laisse tomber dans un puits » qui est la treizième Fable du Livre II de 1668

Un Astrologue un jour se laissa choir Au fond d’un puits. On lui dit : Pauvre bête, Tandis qu’à peine à tes pieds tu peux voir, Penses-tu lire au-dessus de ta tête ? Cette aventure en soi, sans aller plus avant, Peut servir de leçon à la plupart des hommes. Parmi ce que de gens sur la terre nous sommes, Il en est peu qui fort souvent Ne se plaisent d’entendre dire Qu’au Livre du Destin les mortels peuvent lire. 

Mais ce Livre qu’Homère et les siens ont chanté, Qu’est-ce, que le hasard parmi l’Antiquité, Et parmi nous la Providence ? Or du hasard il n’est point de science: S’il en était, on aurait tort De l’appeler hasard, ni fortune, ni sort, Toutes choses très incertaines. Quant aux volontés souveraines De celui qui fait tout, et rien qu’avec dessein, Qui les sait, que lui seul ? Comment lire en son sein ? Aurait-il imprimé sur le front des étoiles Ce que la nuit des temps enferme dans ses voiles ? A quelle utilité ? Pour exercer l’esprit De ceux qui de la sphère et du globe ont écrit ? Pour nous faire éviter des maux inévitables ? Nous rendre dans les biens de plaisir incapables ? Et causant du dégoût pour ces biens prévenus, Les convertir en maux devant qu’ils soient venus?

 C’est erreur, ou plutôt c’est crime de le croire. Le firmament se meut ; les astres font leur cours, Le soleil nous luit tous les jours, Tous les jours sa clarté succède à l’ombre noire, Sans que nous en puissions autre chose inférer Que la nécessité de luire et d’éclairer, D’amener les saisons, de mûrir les semences, De verser sur les corps certaines influences. Du reste, en quoi répond au sort toujours divers Ce train toujours égal dont marche l’univers ? Charlatans, faiseurs d’horoscope, Quittez les Cours des Princes de l’Europe ; Emmenez avec vous les souffleurs tout d’un temps. Vous ne méritez pas plus de foi que ces gens. Je m’emporte un peu trop ; revenons à l’histoire De ce Spéculateur qui fut contraint de boire. Outre la vanité de son art mensonger, C’est l’image de ceux qui bâillent aux chimères Cependant qu’ils sont en danger, Soit pour eux, soit pour leurs affaires

La fable en tant que telle est assez brève et laisse rapidement place à une profonde réflexion de l’auteur. Au XVIIe siècle, l’astrologie passionnait les esprits. Le terme “charlatans” évoque peut-être la médecine basée sur les partisans de la considération du corps humain comme une réduction de l’univers ou de ses diverses parties. Les “faiseurs d’horoscope” avaient même dressé l’horoscope de Louis XIV à sa naissance. Le “souffleur” est quant à lui à la recherche de la pierre philosophale, cette substance qui transmute les métaux en or. La Fontaine critique l’astrologie (et non l’astronomie), interroge la place que l’homme se donne par rapport à Dieu et sépare les lois qui régissent l’Univers de ce qui peut arriver aux hommes.

L’image est une stéréographie sépia représentant une scène avec quatre personnages. À gauche, on voit un individu vêtu d’une tenue qui semble être celle d’un astrologue traditionnel, avec une longue robe et un chapeau pointu, regardant à travers un télescope pointé vers le ciel. Ce personnage a fait tomber ou renversé des livres qui sont maintenant éparpillés par terre. À sa droite, trois enfants observent la scène, cette image est intéressante car elle capture un moment ironique où un astrologue, probablement absorbé par l’étude des étoiles, a négligé son environnement immédiat, entraînant la chute des livres. La présence des enfants suggère qu’ils pourraient trouver cela amusant ou curieux. La morale de cette histoire : Ne regarde pas trop haut, ou tu risques de perdre pied. La vraie sagesse se trouve souvent juste sous nos yeux !

Et voila nous avons termine sur la série , les Fables de La Fontaine sont un trésor littéraire, et j’espère que vous avez apprécié cette série autant que nous, c’est un chef d’œuvre littéraire tout comme sa série stéréo 

Léopold Martin

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Les Nouvelles du Stéréopôle | Mai

Les Nouvelles du Stéréopôle

Les actus

Les projets évoluent autour de nos collections ! 

Le 1er mai

La fête du travail est l’occasion de mettre en avant quelques photographies stéréoscopiques de travailleurs et travailleuses. Qu’ils soient encore d’actualité ou désuets pour notre société moderne, nombreux sont les métiers immortalisés et trouvables sur la Stéréothèque, des ingénieurs aux lavandières en passant par les poseurs de pavés !

Dans l’ordre (cliquer sur le lien pour l’afficher sur la Stéréothèque) :
MAI0011 Collection Larrieu
MAG5662 Collection Magendie
MRT043 Collection Marty

Le 8 mai

Paris Libéré ! Le 25 août 1944, un moment historique se déroule : la libération de Paris. Le général de Gaulle, avec ses mots puissants, rend hommage aux courageux français et aux forces de la Résistance ! 

Cette photographie capturée juste après la libération montre l’esprit de l’époque.
À gauche, une Peugeot VLV, symbole d’ingéniosité. Alors que l’essence étant rationnée, plusieurs constructeurs français ont essayé de produire des voitures électriques au début de la 2ème guerre mondiale.

Produite de 1941 à 1943, ce minuscule cabriolet pouvait transporter 2 personnes à une vitesse maximale de 36 km/h, avec une autonomie de 80 km environ. Pour l’alléger au maximum afin de compenser le poids des batteries (abritées sous le capot avant), la caisse est minimaliste : les portières sont minuscules et il faut replier la partie avant de la capote pour arriver à se glisser dans l’habitacle.

Ces véhicules, témoins de l’histoire, rappellent l’innovation et la résilience des Français. Sacha Guitry lui-même en possédait un. C’est l’histoire de la liberté et du triomphe français qui défile sur les Champs-Élysées !

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L'image du mois

Tous les mois, une photographie stéréoscopique mise en valeur

ɪᴍᴀɢᴇ ᴅᴜ ᴍᴏɪs #73 | Mai

Ce mois-ci nous avons décidé de mettre en avant une épreuve à mouvement !
Les épreuves à mouvement publiées par Furne et Tournier étaient des stéréogrammes très particuliers, pouvant simuler une certaine « animation » de l’image au moyen d’un appareil vendu par les deux cousins et qu’ils qualifiaient d’obturateur.

Il ne semble pas que cet accessoire ait été retrouvé ou identifié. Il est donc difficile de se faire aujourd’hui une idée de l’efficacité du dispositif. Les épreuves à mouvement, moins insaisissables que l’appareil qui permettait de les mettre en œuvre, restent cependant elles-mêmes assez rares.
La mise en scène que vous observez est un tout petit peu plus complexe que la plupart des autres puisqu’elle implique non pas un seul personnage dans deux postures différentes, mais deux figurants dans deux poses distinctes.

Collection Calvelo

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La Une du mois

Tous les mois, un article à la Une du Stéréopôle

La représentation des fables de La Fontaine par Furne et Tournier

par Pierre Chedmail

Entre 1857 et 1864, Charles-Paul Furne et Henri-Alexis-Omer Tournier ont collaboré pour produire près de 40 séries de vues stéréoscopiques, établissant ainsi leur réputation en tant que figures majeures de la production et de l’édition de cartes stéréoscopiques en France pendant l’apogée de cette technique. Leur partenariat a donné naissance à environ 7000 photographies, témoignant de leur dévouement à capturer et à partager des moments de la vie quotidienne ainsi que des scènes remarquables de leur époque.

Parmi ces réalisations remarquables figure une série dédiée à l’illustration des fables de La Fontaine. Ces vues, imprégnées de l’esprit de leur temps, offrent une plongée fascinante dans la société et les valeurs de l’époque. En effet, elles regorgent d’informations précieuses, nous permettant de découvrir non seulement les récits intemporels de La Fontaine, mais aussi les coutumes, les attitudes et les préoccupations de la société du XIXe siècle.

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Tour du monde

Visiter le monde en stéréo

#2

L’objectif de cette série est de vous faire voyager à travers les différents pays visibles sur la Stéréothèque : presque une centaine de pays accessibles sur notre site !

Pour le deuxième numéro de cette série, nous sommes au Mexique ! 
Nous commençons avec une vue prise par Alfred Briquet. Un photographe qui est arrivé au Mexique en 1866, pour échapper, sans doute, aux conséquences pénales d’une banqueroute en France.

Les deux photographies stéréoscopiques suivantes ont toutes les deux été prises par le photographe James Jarvis en 1890.

N° d’inventaire :
CAL0238 ( collection Calvelo)
TST405, TST357 (collection Toussaint)

Cliquer sur les liens pour les afficher sur La Stéréothèque

Aussi en mai : le 4 mai
Aujourd’hui c’est Star Wars Day car… May the Fourth (Force) be with you ! 
La vue stéréoscopique correspond à une scène d’escrime ou un entraînement de Jedi (nous ne sommes pas sûrs, cela arrive lorsque nous indexons) entre 1860 et 1870. La vue pourrait correspondre à une vue de Verneuil dans la série des Scènes militaires. Ou à la préparation d’une cérémonie célébrant la Force. Là aussi nous ne sommes pas sûrs.
Collection Magendie
Cliquer sur l’image pour l’afficher sur la Stéréothèque
Toujours en mai : la Nuit des musées

Le 18 mai, c’était la 20e Nuit européenne des musées, l’occasion de replonger dans quelques unes des stéréos de musée qui font partie de la Stéréothèque ! 

Collections Dumail, Magendie, Toussaint, Wiedemann

Flashback en mai 2023

C’était il y a un an déjà ! Notre événement Bordeaux Capitale de la stéréoscopie voyait le jour et comme nous vous l’avions évoqué, il s’agissait du premier !

 

 

Nous collectons, numérisons, décrivons et valorisons les images stéréoscopiques.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations !
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La représentation des fables de La Fontaine par Furne et Tournier

Entre 1857 et 1864, Charles-Paul Furne et Henri-Alexis-Omer Tournier ont collaboré pour produire près de 40 séries de vues stéréoscopiques, établissant ainsi leur réputation en tant que figures majeures de la production et de l’édition de cartes stéréoscopiques en France pendant l’apogée de cette technique. Leur partenariat a donné naissance à environ 7000 photographies, témoignant de leur dévouement à capturer et à partager des moments de la vie quotidienne ainsi que des scènes remarquables de leur époque.

Parmi ces réalisations remarquables figure une série dédiée à l’illustration des fables de La Fontaine. Ces vues, imprégnées de l’esprit de leur temps, offrent une plongée fascinante dans la société et les valeurs de l’époque. En effet, elles regorgent d’informations précieuses, nous permettant de découvrir non seulement les récits intemporels de La Fontaine, mais aussi les coutumes, les attitudes et les préoccupations de la société du XIXe siècle.

Les voleurs et l'âne

Illustrateur Jean-Baptiste Oudry (Gravure de Pierre François Tardieu) 1755

Nous commençons avec Les Voleurs et l’Âne qui est la treizième fable du livre I de Jean de La Fontaine situé dans le premier recueil des Fables de La Fontaine, édité pour la première fois en 1668.

Pour un Âne enlevé deux Voleurs se battaient :
L’un voulait le garder ; l’autre voulait le vendre.
Tandis que coups de poing trottaient,
Et que nos champions songeaient à se défendre,
Arrive un troisième Larron
Qui saisit Maître Aliboron.
L’Âne, c’est quelquefois une pauvre Province.
Les Voleurs sont tel ou tel Prince,
Comme le Transylvain, le Turc et le Hongrois.
Au lieu de deux j’en ai rencontré trois :
Il est assez de cette marchandise.
De nul d’eux n’est souvent la Province conquise :
Un quart Voleur survient, qui les accorde net
En se saisissant du Baudet.

Cette fable est à mettre en relation avec la complexité de la situation politique internationale dans les Balkans à cette époque

Il était question en 1661 que la Turquie déclare la guerre à l’Empire qui avait des prétentions sur la Hongrie et la Transylvanie.

Fables de La Fontaine, les voleurs et l'âne, Collection Magendie. 1868. Mag 6129

La leçon de la fable est que la mésentente est toujours néfaste.

À force de rechercher la confrontation ou de vouloir s’imposer par la force, l’on peut tout perdre. Celui qui a gagné, c’est-à-dire maître Aliboron, n’est pas l’un des deux voleurs mais plutôt une personne étrangère au conflit, qui n’a fait que ramasser ce qui traînait, sans user de force.

C’est cet instant précis de la fable qui est illustré dans cette vue de Furne et Tournier  avec la légende qui l’accompagne « Arrive un troisième larron qui saisit maître Aliboron ».

Le loup et le chien

Illustration Jean-Jacques Grandville, 1668

Continuons avec Le loup et le chien, cinquième fable du premier livre édité en    1668 : 

Un Loup n’avait que les os et la peau ;
Tant les Chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s’était fourvoyé par mégarde.
L’attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l’eût fait volontiers.
Mais il fallait livrer bataille
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.

Le Loup donc l’aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu’il admire.
Il ne tiendra qu’à vous, beau sire,
D’être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, haires, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? Rien d’assuré, point de franche lippée.Tout à la pointe de l’épée.

Suivez-moi ; vous aurez un bien meilleur destin.

Le Loup reprit : Que me faudra-t-il faire ?

Presque rien, dit le Chien : donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son maître complaire ;
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
……..Sans parler de mainte caresse.

Le loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant il vit le col du Chien, pelé :
Qu’est-ce là ? lui dit-il. Rien. Quoi ? rien ? Peu de chose.
Mais encor ? Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? Pas toujours, mais qu’importe ?

Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor.
Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor.

Fables de La Fontaine, Le Loup et le Chien, Collection Dupin. 1868. DUP0377

Cette fable animalière oppose deux animaux à la morphologie proche mais à la vie très différente : l’un est sauvage et l’autre est domestique. Cette confrontation permet à La Fontaine de présenter deux conditions : l’insécurité liée à la liberté et le confort lié à la servitude.

Cette fable fait par ailleurs directement référence au mécénat qui a permis à Jean De La Fontaine de vivre et de créer mais qui lui a parfois imposé la censure.

La Fontaine termine sur une image forte : la fuite du loup affirme mieux l’importance de la liberté que les meilleurs discours. Et pourtant la liberté du loup semble étrangement figée, sans issue.

Pour cette vue, les photographes ont mis de côté l’idée d’animaux antropomorphes mais ont bien sûr conservé cette notion de classe différente entre le sujet représentant « le chien » bien vêtu et indiquant la maison de son maître et celui symbolisant « le loup » habillé plus simplement et voulant se diriger vers la forêt. 

Le renard et les raisins

Pour cette une du mois nous finissons avec Le renard et les raisins, onzième fable du livre III de Jean de La Fontaine. Cette fable est la plus courte écrite par le fabuliste.

Certain Renard Gascon, d’autres disent Normand,
Mourant presque de faim, vit au haut d’une treille
Des raisins mûrs apparemment,
Et couverts d’une peau vermeille.
Le galant en eût fait volontiers un repas ;
Mais comme il n’y pouvait atteindre :
« Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats. »
Fit-il pas mieux que de se plaindre ?

Dans une perspective psychanalytique elle illustre le déni comme réaction aux frustrations douloureuses issues des conflits entre nécessité, besoin ou désir, et de l’incapacité à les satisfaire.

Le renard finit par se convaincre qu’il ne mange pas les raisins non parce qu’ils sont hors de sa portée mais parce qu’ils sont trop verts.

Dans cette vue de Furne et Tournier, le Renard est représenté par un homme ne pouvant accéder aux « fruits trop vert » qui sont ici personnifiés par des jeunes filles, trop jeune donc pour le galant mais « bons pour des goujats ».

Les représentations de fables en photographie stéréoscopique sont nombreuses, outre la série de Furne et Tournier, on trouve d’autres photographe qui ont appliqué leur style pour s’essayer à l’exercice mais nous verrons cela lors de la suite de cette une, le mois prochain !


Bibliographie

Non classé

Les Nouvelles du Stéréopôle | Avril

Les Nouvelles du Stéréopôle

Les actus

Les projets évoluent autour de nos collections ! 

Des projets

Actuellement, nous sommes sur la finition et la préparation de deux beaux projets, l’un avec le Lycée des Métiers d’Art Toulouse-Lautrec de Bordeaux, l’un de nos partenaires favoris, et l’autre avec l’Université Bordeaux Montaigne ! Nous vous en parlerons bientôt, promis !

Notre compte instagram évolue !

Pour les personnes qui nous suivent sur les réseaux sociaux, le nom du compte Instagram évolue en @le_stereopole pour plus de clarté avec notre mission stéréoscopique ! 

L'image du mois

Tous les mois, une photographie stéréoscopique mise en valeur

ɪᴍᴀɢᴇ ᴅᴜ ᴍᴏɪs #72 | Avril

Alors que les rayons du soleil caressent délicatement les feuilles des arbres et que les fleurs éclosent avec une élégance printanière, nous vous invitons à un voyage dans un jardin à dos d’éléphant ! Notre image du mois d’avril vous transporte entre 1900 et 1920 et représente un spectacle des plus surprenants : des visiteurs intrépides chevauchant un éléphant dans le Jardin d’Acclimatation de Paris 🐘

Cliquer sur l’image pour l’afficher sur le Stéréopôle

La Une du mois

Tous les mois, un article à la Une du Stéréopôle

Pour l’amateur d’histoire du port de Bordeaux et d’histoire de la marine, cette vue se présente comme une énigme : un trois-mâts, a priori de commerce, amarré à quai à Bordeaux, sans autre indication. Notons que la légende de la photo donnée par l’éditeur (« Bâtiments et perspectives du quai ») est plutôt inappropriée : de perspective du quai, on n’en voit pratiquement pas !

Par Christian Bernadat

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Nouveautés du Stéréopôle

La page Re-Vue est en ligne !

Les Re-Vue que nous avons déjà publiés sont désormais répértoriés sur le Stéréopôle ! 

Le principe de la série Re-Vue : prendre en photo le même point de vue, le plus exactement si possible, d’une photographie stéréo !

Cette série est en particulier tournée vers vous, puisque vous pouvez vous emparer des fonds sur la Stéréothèque et re-prendre une même photo. Puis, nous l’envoyer ou faire le montage vous-même si vous le souhaitez ! Le but est de faire vivre nos fonds et de comparer l’évolution des lieux.

Re-Vue

Prises de vue passé-présent

Re-Vue #17

Aujourd’hui nous sommes à Lourdes devant l’église Notre-Dame-du-Rosaire.
Sur le lieu même des apparitions de Bernadette Soubirous, on décide de construire la chapelle de l’Immaculée Conception, visible en haut de l’image. Les travaux sont alors confiés à Hippolyte Durand. L’architecte réalise dans un premier temps une terrasse pour niveler le rocher et implanter une gigantesque plateforme. Les travaux de l’église proprement dite s’étalent entre 1866 et 1871. De style néo-gothique, l’église est surmontée d’une flèche. Le 15 août 1871, la chapelle est inaugurée.

Perspectives

Points de vue en stéréo

[Perspectives] #6

La stéréoscopie induisant un travail sur la profondeur, nombreuses sont les vues présentant une perspective à un point de fuite. Ces dernières mettent notamment en valeur des chemins, des ouvrages d’art et des galeries.

Nous sommes ici à l’intérieur du Grand Palais de Paris, lors de l’exposition Universelle de 1900. Le « concept » d’Exposition Internationale Universelle voit le jour au milieu du XIXe siècle ; c’est une célébration de la foi collective dans le progrès qui rassemble tout ce que la science, la technique et l’industrie savaient produire ou inventer de neuf.
La première Exposition Internationale Universelle a lieu sous le Second Empire à Paris en 1849, vite suivie par Londres en 1851. Les grandes nations y expriment leur compétition dans une succession effrénée de manifestations.

Collection Wiedemann

Cliquer sur l’image pour l’afficher sur La Stéréothèque

Nouvelle série !

Tour du monde

Visiter le monde en stéréo

Tour du monde #1


L’objectif de cette série est de vous faire voyager à travers les différents pays visibles sur la Stéréothèque : presque une centaine de pays accessibles sur notre site !

Pour ce premier numéro nous commençons au Vénézuela vers 1865 avec des photos qui ont toutes été prises par Friedrich Lessmann, lithographe d’origine allemande, fils de peintre, installé au Venezuela avant son vingtième anniversaire. Lessmann s’est mis à exercer la photographie en professionnel en avril 1856.

Ici nous voyons des vues de La Guaira, la capitale de l’Etat de Vargas et le deuxième port du pays. Ces vues sont les premières en stéréo du Venezuela !


Collection Calvelo

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Les infos du borgne

Fake news en stéréo

En ce 1er avril, nous étions obligés de publier une nouvelle une des Infos du borgne !
À première vue, cette stéréoscopie semble révéler une scène des plus étranges : un homme visiblement perturbé dans son lit, tandis qu’une mystérieuse silhouette semble le tourmenter. Suffisant pour que les « journaleux » des Infos du borgne puissent créer une nouvelle fake news !

Nous collectons, numérisons, décrivons et valorisons les images stéréoscopiques.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations !
L'image du mois Non classé

Image du mois #72 | Avril

Alors que les rayons du soleil caressent délicatement les feuilles des arbres et que les fleurs éclosent avec une élégance printanière, nous vous invitons à un voyage dans un jardin à dos d’éléphant ! Notre image du mois d’avril vous transporte entre 1900 et 1920 et représente un spectacle des plus surprenants : des visiteurs intrépides chevauchant un éléphant dans le Jardin d’Acclimatation de Paris 🐘

Ce jardin, inauguré par Napoléon III le 6 octobre 1860, fut conçu pour introduire et acclimater des espèces animales exotiques à des fins agricoles, commerciales et récréatives. Avec ses ours, sa girafe, ses chameaux et même ses kangourous, il offrait une expérience fascinante dès son ouverture.

E. Le Deley, Paris, vue prise dans le Jardin d'Acclimatation, début du 20e s., collection Bidault

Collection Bidault

Non classé

Les Nouvelles du Stéréopôle | Mars

Les Nouvelles du Stéréopôle

Les actus

Les projets évoluent autour de nos collections ! 

En 2024, notre newsletter évolue !

Comme nous l’avions évoqué en janvier, afin de faciliter l’usage et la visibilité du Stéréopôle et de tendre à une réduction de notre impact écologique selon le Guide d’orientation et d’inspiration pour la transition écologique de la culture  publié par le Ministère de la Culture, Les Nouvelles du Stéréopôle seront désormais accessibles directement sur le Stéréopôle dans la rubrique « Les actus ». 

Dans un premier temps, nous continuerons d’envoyer le lien d’accès à la newsletter via notre liste de diffusion. 

EN MARS

C’est la nouvelle du mois !!

Les fonds de la Brian May Archive of Stereoscopy arrivent sur la Stéréothèque !

Nous sommes honorés de la confiance que nous accorde la Brian May Archive of Stereoscopy pour la gestion de ce fonds exceptionnel, et nous sommes ravis de pouvoir le partager avec vous.

En cette période de vacances scolaires, petit tour dans le passé lors d’une bataille enfantine de boules de neiges. Légendée « Snow Ball », il existe également d’autres vues de cette bataille intitulées « The Great Game of Snow Ball » ou encore « On the Way to school » !
Vue photographiée et éditée par Benjamin West Kilburn en 1889.

Collection Toussaint

Quoi de mieux pour célébrer l’arrivée du printemps qu’une composition florale ?
En ce 21 mars où la nature se pare de ses plus belles couleurs, nous mettons en avant une vue minutieusement coloriée à la main, les peintres travaillant pour Furne & Tournier étaient généralement reconnus pour la qualité de leur travail. Cette vue fait partie d’une série de douze stéréogrammes intitulée « Etudes de fleur » dont vous observez actuellement l’étude n°8.


Collection Calvelo

L'image du mois

Tous les mois, une photographie stéréoscopique mise en valeur

ɪᴍᴀɢᴇ ᴅᴜ ᴍᴏɪs #71 | Mars

Pour démarrer ce mois de Mars, c’est moi, Pierre, ex-stagiaire et nouvel employé au Clem qui ai choisi l’image du mois ! 😄
Et pour rester en lien avec mon parcours audiovisuel j’ai voulu choisir une image représentant un instant de photographie. Vous voyez donc une mise en scène parodique. Reprenant les codes de celles auxquelles Furne (seul d’abord, puis en association avec Tournier) se livrait à la fin des années 1850. La nudité candide de l’opérateur n’est, bien entendu, guère conforme à la réalité des opérations photographiques dans l’atelier…

Collection Calvelo

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La Une du mois

Tous les mois, un article à la Une du Stéréopôle

Pour cette une du mois de mars, nous partons à Madagascar, lors de la seconde expédition française. Cet article est ponctué d’extraits de « Souvenirs de Campagne », un ouvrage du soldat Léon Silbermann qui permet d’ajouter plus de contexte aux vues que nous observons.

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Les nouveautés du Stéréopôle et de la Stéréothèque

Toutes les mises à jour de nos sites

Nouvelle page
Mise à jour

Francis Frith

Aidez-nous à identifier ces stéréos !

La page présentant le travail de ce photographe et éditeur spécialiste de l’Égypte est en ligne ! 

La page d’énigmes a été mise à jour ! 

Nouvelles présentations de Fonds

Au Clem, Chloé Bernard s’est lancée dans une grande campagne de présentation des fonds ! 

Vous pouvez aller consulter directement la page Les Fonds en cliquant sur l’image ou sur les différentes collections concernées : 

Nouvelles ouvertures de collections

De nouvelles collections ont rejoint les rangs de la Stéréothèque ! Nous sommes actuellement à 16 637 vues numérisées accessibles en ligne ! 

Fonds Brian May Archive of Stereoscopy

Fonds Oaks

Plongez dans l’histoire fascinante de l’Égypte à travers les yeux de Francis Frith, évoqué plus haut, célèbre photographe du XIXe siècle, dont les vues stéréoscopiques captivent l’imagination depuis des décennies. Grâce à notre partenariat privilégié avec la Brian May Archive of Stereoscopy, nous sommes fiers d’annoncer l’arrivée de ses incroyables clichés sur notre site (189 vues).

Il s’agit également d’un nouveau fonds qui nous provient d’un collectionneur américain officiant à l’Université de Pennsylvanie (présentation à venir).

93 vues à découvrir sur la Stéréothèque !

Fonds Heude

Fonds Magendie

77 vues supplémentaires et en couleurs pour la plupart viennent rejoindre le fonds Heude !

Intarissable, le fonds Magendie ? Très probablement ! Ce sont 100 images supplémentaires qui viennent d’être mises en ligne (livraison 10, répertoire 09). 

Coup d'oeil dans nos collections

Plongées thématiques dans nos collections

#12 – 𝙹𝚘𝚞𝚛𝚗é𝚎 𝚒𝚗𝚝𝚎𝚛𝚗𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗𝚊𝚕𝚎 𝚍𝚎𝚜 𝚍𝚛𝚘𝚒𝚝𝚜 𝚍𝚎𝚜 𝚏𝚎𝚖𝚖𝚎𝚜

Pour ce 8 mars 2024, nous avions choisi de mettre en valeur des métiers de nos collections. Entre Bretagne, Auvergne et Pas-de-Calais entre les années 1860 et 1930, des fileuses, tisserandes, brodeuses, dentellières.

Ce sont aussi des métiers importants et nécessaires, qui font d’elles des maillons clés du travail des hommes, elles raccommodent les filets de pêche, fabriquent les habits, et gagnent petit à petit la place qu’elles méritent dans la société.

Si les métiers liés à l’artisanat du textile ont de tout temps été liés aux femmes, l’imaginaire en a été également fortement impacté. De coton, de lin ou de chanvre, les légendes des tisserandes du destin abondent dans les grandes mythologies. Qu’elles soient maîtresses de la vie et de la mort comme les Parques, les Moires ou les Nornes, dentellières et fileuses de nuit, les femmes tissent le destin des hommes, annoncent la fortune ou les tourments. Les métaphores très imagées du tissage des histoires ou de l’Histoire sont nombreuses, souvent dans l’ombre, à la pointe de leurs fuseaux parfois maléfiques si elles sont jugées sorcières. Avec elles se perpétue la trame des siècles.

Re-Vue

Prises de vue passé-présent

Re-Vue #15
Aujourd’hui, nous sommes à Paris au tournant du 20e siècle ! Prise depuis le pont de la Concorde, cette vue tirée de la collection Bidault est éditée par la Société industrielle de photographie.
Les calèches ont plutôt changé, le reste moins, vous ne trouvez pas ?

Collection Bidault

Re-Vue  #16
Aujourd’hui nous sommes face à la porte Picois qui se situe place de l’Hôtel de ville, dans le centre marchand de la ville de Loches. Cette porte fût bâtie au 15e siècle comme les autres portes de l’enceinte de la ville. Le temps passe mais les façades restent, permettant de comparer l’évolution de cet espace en plein centre-ville.

Collection Wiedemann

Dans les coulisses du Clem

De l’autre côté de l’écran

#17

Récemment, un stéréoscope a rejoint notre collection ! Grâce au généreux don de M. Chavaudray nous avons désormais un Vérascope 40 qui vient trouver sa place dans les bureaux du Clem !

Ce stéréoscope breveté en 1939 par la société Jules Richard a la particularité d’avoir son verre dépoli à la partie supérieure et non au dos. Cela fait que l’on doit chercher à s’éclairer au-dessus et non en face de soi, comme on a l’habitude de le faire avec les stéréoscopes ordinaires.
Bienvenue à lui ! 

Nous collectons, numérisons, décrivons et valorisons les images stéréoscopiques.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations !
Non classé

Les Nouvelles du Stéréopôle | Février

Les Nouvelles du Stéréopôle

Les actus

Les projets évoluent autour de nos collections ! 

En 2024, notre newsletter évolue !

Comme nous l’avions évoqué le mois dernier, afin de faciliter l’usage et la visibilité du Stéréopôle et de tendre à une réduction de notre impact écologique selon le Guide d’orientation et d’inspiration pour la transition écologique de la culture  publié par le Ministère de la Culture, Les Nouvelles du Stéréopôle seront désormais accessibles directement sur le Stéréopôle dans la rubrique « Les actus ». 

Dans un premier temps, nous continuerons d’envoyer le lien d’accès à la newsletter via notre liste de diffusion. 

En février, c’était la Chandeleur !

À l’origine, la fête chrétienne de la Chandeleur vient remplacer la fête celte d’Imbolc et d’autres célébrations marquant le début de l’année, c’est-à-dire la fin de l’hiver et de la période sombre. On allume alors des lumières, des chandelles, pour symboliser le retour vers la lumière. Cette célébration est conservée pour les processions rituelles ayant lieu 40 jours après Noël et marquant l’entrée de Jésus au Temple.
La crêpe, elle, vient symboliser le retour de la prospérité pour les familles et en particulier celles des agriculteurs. On en prépare en abondance pour que la saison à venir le soit également.

En parallèle, cette partie de billard chinois sous les chandelles (agrémentées d’un montage numérique) des lustres des années 1860 vient accompagner ce moment de fête. Editée par Alexis Gaudin, il s’agit d’une scène de genre ayant eu un grand succès commercial puisque l’on en trouve plusieurs variantes.

Collection Calvelo

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L'image du mois

Tous les mois, une photographie stéréoscopique mise en valeur

ɪᴍᴀɢᴇ ᴅᴜ ᴍᴏɪs #70 | Février

C’est bientôt Mardi Gras et donc bientôt la saison des Carnavals !

Ce cliché en anaglyphe présente un groupe de huit enfants qui se déplace au son de la musique (tambour, flûte), pour le mardi gras (comme indiqué dans le titre de la photo). L’un des jeunes gens porte le drapeau tricolore. La plupart de ces jeunes sont costumés et ont des sabots aux pieds. Celui de gauche semble porter des décorations sur sa veste et tient peut-être une épée. Le meneur de l’équipe tient dans sa main un bâton. Ces enfants doivent quémander quelques friandises auprès des habitants !
La maison que les enfants longent sur la gauche de la photo est celle de la belle famille du photographe, Théodore Guitard du Marès, lieu où il venait souvent et dont il a laissé plusieurs clichés (maison, scènes de famille). Nous sommes précisément à Saint-Félix-de-Foncaude à proximité de Langon, en Gironde.

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La Une du mois

Tous les mois, un article à la Une du Stéréopôle

Ce mois-ci, nous publions le texte d’un nouveau contributeur, Roland Patin, qui s’est penché sur une vue de Nice représentant la place Masséna.
À travers une analyse et une recherche détaillées, il est parvenu à la dater et l’identifier très précisément. Retrouvez son enquête sur le Stéréopôle !

Lire l’article sur le Stéréopôle en cliquant sur l’image

Perspectives

Points de vue en stéréo

[Perspectives] #5 


La stéréoscopie induisant un travail sur la profondeur, nombreuses sont les vues présentant une perspective à un point de fuite. Ces dernières mettent notamment en valeur des chemins, des ouvrages d’art et des galeries.

Nous sommes ici dans les Landes au début du 20e siècle, sur un chemin de forêt, sans plus d’informations !

Collection Gaultier

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Visages

Portraits de nos collections

Visages #12
Dans la série Visages, une nouvelle photographie énigmatique tirée de la collection de la Maison de la photographie de Saint Bonnet de Mure. Une jeune femme occupée à écrire sur une terrasse.

Collection Maison de la Photographie

Dans les coulisses du Clem

Dans la bibliothèque du Clem

De l’autre côté de l’écran

Nos livres de chevet

#16

Comment numérisons-nous ? En ce qui concerne les vues illuminées, dites aussi « surprises » ou « tissues » qui sont peintes à la main à l’arrière, il s’agit plutôt de photographie !
Placées sur une table lumineuse, nous les photographions en haute définition et traitons les vues sur des logiciels d’images. Ainsi, vous pouvez avoir accès à la vue numérisée, son verso et la vue illuminée sur la Stéréothèque (icônes à droite de la vue quand c’est le cas) !
Dernièrement, nous avons pris en photo les vues de la collection Durand !

#14

Connaissez-vous la série « 3D Explorateur » ? Publiée chez Hachette dans les années 2000, elle comprend une dizaine de titres traitant de l’histoire et des grandes civilisations en général.
Au croisement des missions du Clem, l’exemplaire sur les Romains en anaglyphe nous a ravit ! Ce livre appartient à notre médiatrice Chloé Bernard, dont la vocation était tracée !

Nous collectons, numérisons, décrivons et valorisons les images stéréoscopiques.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations !
Non classé

Nice, la place Masséna

Pour ce mois de février, nous mettons à la Une la recherche de M. Roland Patin à propos d’une vue stéréoscopique représentant la place Masséna à Nice sur laquelle nous n’avions aucune information avant son intervention. 

Nice, La place Masséna, collection Magendie

Ces photographies stéréoscopiques dont l’auteur, le titre et la date ne sont pas précisés, offrent manifestement des vues de la place Masséna de Nice (Alpes-Maritimes).

Ces photographies est-ouest, prises depuis l’étage d’un bâtiment bordant la place Charles-Albert, montrent successivement une partie de cette place, le Pont-Neuf enjambant le Paillon, l’extrémité des quais Masséna (à gauche de l’image) et Saint-Jean-Baptiste (à droite), la majeure partie de la place Masséna et enfin la perspective de l’avenue menant à la Gare de chemin de fer.

Suite à la construction du Pont-Saint-Charles ou Pont-Neuf (1820-1824) destiné à mieux relier la vieille ville à ses faubourgs, la place Masséna ne s’est que très progressivement dessinée sur le pourtour d’un ancien carrefour, de 1840 à 1868.

Si les bâtiments nord de la place Masséna ne sont pas visibles sur les vues étudiées, la présence, de chaque côté du Pont-Neuf, de petites arcatures aveugles ayant renforcé l’extrémité du quai Masséna (fin 1863) puis celle du quai Saint-Jean-Baptiste (fin 1867), implique au plus tôt la fin des années 1860.

Quelques éléments du quai Masséna viennent confirmer cette hypothèse, comme le développement du grand eucalyptus (planté au printemps 1866), le nouveau parapet en fonte (changé en octobre 1868) ou encore le nouveau kiosque à journaux de plan octogonal (installé en 1869).

Sur la place elle-même, les pancartes publicitaires, installées sur le bâtiment sud-ouest, permettent également de resserrer la date des photographies. Au-dessus des grandes arcades du Café de la Victoire peuvent se lire (de gauche à droite) les inscriptions, « Glacier », « Café De La Victoire » et « Restaurant – Français ». Sous les fenêtres de l’avant-dernier niveau, ce sont « E. Preterre – American Dentist » puis « Appnts Meublé (sic) ».

Détail du bâtiment sud-ouest de la place Masséna (Nice) et de ses pancartes. Une ligne de trous d’épingle, percés dans le papier fin, est visible.

Or ces pancartes n’ont pas cessé d’être renouvelées, repeintes, remplacées ou déplacées :

  • celle du Café de la Victoire s’est substituée, en 1869 ou 1870, à une pancarte semblable, mais à fond clair, datant de l’ouverture du Café (vers 1861 ou 1862 – seule celle à fond clair du Restaurant Français subsistant de cette époque) ;
  • celle annonçant la location d’Appartements meublés n’a pour sa part été installée que vers 1870 ou 1871 ;
  • celle du Dentiste Préterre, positionnée sous deux fenêtres, a remplacé en 1872 une pancarte semblable qui s’allongeait sous trois fenêtres (attestée dès 1868 mais datant probablement de l’installation du Cabinet en 1865) ;
  • enfin, celle de « Glacier » s’est substituée fin 1872 à une pancarte récente qui portait le nom d’un gérant du Café de la Victoire, « Ombry » (installée au printemps 1872).

La date de 1872, au plus tôt, semble donc envisageable. L’avenue qui mène à la Gare apparaît d’ailleurs bordée d’arbres qui n’ont été plantés qu’au printemps 1871 et, près des bâtiments sud de la place Masséna, se devinent deux réverbères qui n’ont été installés qu’en novembre 1872.

La vue est très animée avec, notamment, la présence de nombreux piétons traversant le Pont-Neuf et de nombreuses voitures de place rangées des deux côtés des bâtiments de la place Masséna ou empruntant l’avenue de la Gare.

La présence d’une telle foule, rare sur d’autres vues des mêmes lieux, peut faire penser à un samedi ou à un dimanche. Malgré la forte lumière de fin de matinée (ombres portées), les passants n’apparaissent pas vêtus d’une tenue d’été.

Cette foule évoque surtout ces fameuses « vues instantanées » qui ne réduisent pas les éléments en mouvement à des silhouettes fantomatiques (flou de bougé). Les premières vues connues de ce type montrant la place Masséna depuis la place Saint-Charles datent de 1870, réalisées par le photographe parisien F. Blanc et diffusées par L. Lachenal, L. Favre et Cie (vues stéréoscopiques sur verre) et les vues suivantes datent de 1873, réalisées par le photographe, implanté à Nice, Jean Walburg de Bray (1839-1901) (vues stéréoscopiques sur papier).

C’est probablement à Jean Walburg de Bray et à la date de 1873 qu’il faut attribuer les vues stéréoscopiques étudiées, d’autant qu’une immense pancarte à fond sombre du « Restaurant Français » va venir remplacer, au-dessus du Café de la Victoire celles du Dentiste Préterre et des Appartements meublés, dès 1874.

Roland Patin

N.B. : Les dates évoquées proviennent de sources différentes (plans, registres de voirie, annuaires, recensements, journaux) mais également de la confrontation avec toutes les images connues des lieux entre 1855 et 1880.

Pour en savoir plus, voir : « Histoire et Représentations de la place Masséna de Nice » (ArtPlastoc).

Non classé

Les Nouvelles du Stéréopôle | Janvier

Les Nouvelles du Stéréopôle

Les actus

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Voeux du Clem et image du mois
L’ensemble de l’équipe du Clem vous présente ses meilleurs voeux pour 2024 !
 
Après une année 2023 bien remplie pour nous avec notre événement Bordeaux Capitale de la stéréoscopie, celle-ci s’annonce également riche en médiation scolaire mais aussi en surprises, à suivre !
 

Cette vue est tirée du fonds Heude et se situe dans le parc de Saint-Cloud, en 1942. Pour voir l’article, cliquer sur l’image. 

La Une du mois

Tous les mois, un article à la Une du Stéréopôle

Nous sommes en janvier, c’est le mois des étrennes !

D’origine romaine, les étrennes sont synonymes de bon présage et d’un présent – une offrande – faite pour souhaiter bonne fortune. Devenues un cadeau rituel pour la nouvelle année, la tradition traverse les siècles entre Noël et les premiers jours de l’année.

Au XIXe siècle, les journaux regorgent de suggestions de présents, et la stéréoscopie en fait bien entendu partie ! Par exemple, ce numéro du Tintamarre de janvier 1860 (…)

Lire la suite en cliquant sur l’image

Re-Vue

Points de vue en stéréo

Re-Vue #14
Périgueux, 2e quart du 20e siècle vs 2023 !
 

Portant le nom usuel de « Maison du moulin », « Vieux moulin », le bâtiment est en réalité un poste de guet ou eschif (dit de Creyssac). Construit en 1347 sur les remparts de la cité médiévale, il permet alors la surveillance et la défense du pont de Tournepiche.
Lors de la destruction des remparts en 1860, l’eschif est conservé puis inscrit en 1929 au titre des Monuments historiques sous le nom de « moulin Saint-Front » bien qu’il n’ait rien à avoir avec un moulin. La correction est faite plus tard mais le nom reste.
Aujourd’hui restauré, l’eschif est constitué de pans de bois, de torchis, et semble tenir en équilibre sur un pan de mur. Ce sont en réalité ses jambes de force qui le maintiennent des deux côtés. Au Moyen Âge, il était juché sur le rempart.

Et vous, que diriez-vous de réaliser des Re-Vue à partir de nos fonds ?
Le principe de la série Re-Vue : prendre en photo le même point de vue, le plus exactement si possible, d’une photographie stéréo ! Cette série est en particulier tournée vers vous, puisque vous pouvez vous emparer des fonds sur la Stéréothèque et re-prendre une même photo. Puis, nous l’envoyer ou faire le montage vous-même si vous le souhaitez ! Le but est de faire vivre nos fonds et de comparer l’évolution des lieux.

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